mercredi 26 mars 2008

Margarita : le sens du commerce

Deux jours que nous sommes a Margarita... Nous nous debarassons des "corvees" : on donne le linge a laver, on fait les formalites de douane et d'immigration (la fameuse "clearance", voir article ci-dessous), accueillis par un gentil singe qui garde la forteresse des douaniers !

Puis aujourd'hui, "corvee" avitaillement. Honnetement, ca vaut le detour ! Juan (de la marina qui porte son nom, et qui se resume a sa modeste personne, sa guitoune et son ponton d'acces pour les dinghies) organise 3 fois par semaine pour les plaisanciers un aller/retour gratuit en bus a un shopping center gigantesque.

Nous voila donc partis pour l'expedition avec vingt autres personnes dans le bus.

On nous attife d'un badge VIP (!) qui nous donne droit a une boisson gratuite a l'arrivee au mall ! On fait nos courses (2 caddies pleins, il fallait bien ca, nous commencions a etre en panne de tout) et a la caisse, nous montrons notre badge. Nos courses sont alors mises en caisse au nom du bateau. Nous repartons en bus et nos caisses sont livrees sur le ponton !
C'est'y pas beau la notion de service ?
Les prix ici sont incroyablement bas. Ca nous change du cout de la vie dans les autres iles.
Total de la note : 1,6 million............ de bolivars ! (l'equivalent de 400 US dollars) et avec ca, nous voila autonomes pour plus de 3 semaines !
Et comme le mall reunit d'autres magasins que celui d'alimentation, nous shoppons un peu, activite que nous n'avons pas pratiquee depuis de longs mois.
Au diable l'avarice, Claudie s'offre genereusement 4 shorts au prix unitaires de 7 US dollars ! (bon d'accord, ce n'est pas Chanel, mais ils sont tres sympas !)
Voila donc nos "corvees" terminees...
Demain nous nous lancons a la decouverte de l'ile, en tous cas de Porlamar, sa capitale... Nous partirons positifs malgre la reputation pas tres touristique de l'ile.
Margarita est surtout une escale necessaire pour les plaisanciers qui "attaquent" le Venezuela. Nos prochaines iles (Blanquilla, Tortuga, Los Roques, los Aves...) sont quasiment desertes, donc nous devons etre autonomes.